Emportés par la foule d'Istanbul !

Nous voici en Turquie depuis mercredi 4 mai ! Une première pour nous 4 !

Mercredi 4 et Jeudi 5 mai : Tekirdag, 1ere ville turque

Déjà notre 9eme pays depuis notre départ en février. Nous avons traversé la frontière sans encombres après les 5 contrôles à la douane ! 

Nous arrivons à cette première ville portuaire où c'est la fête, nous supposons que c'est en l'honneur de la fin du ramadan. 

 

 Les 3 familles réunies sur le parking repéré pour la nuit, nous nous retrouvons entouré d'une fête foraine, cela va nous permettre de prendre le pouls de la Turquie, ça c'est l'aspect positif. Le point négatif, ce sera le sommeil : on s'endort avec la musique de la fête et on se réveille à 5h au lever du soleil par le chant du muezzin chargé de chanter la prière depuis le sommet du minaret de la mosquée !

Dès notre arrivée, nous partons chercher une carte sim locale.

Très rapidement nous nous apercevons qu'ils ne parlent quasiment pas l'anglais, c'est là que la langue des signes, universelle, s'impose ! C'est drôle ! Les turques sont sympathiques, le sourire facile, nous arrêtent pour nous demander à caresser Olya !

Le soir, nous nous baladons les 3 familles réunies : les Normands, les Belges et nous les ligériens. 

Les pêcheurs s'empressent de trouver une place sur les abords de la mer, il y a du poisson pour tous le monde: une dame jette un poisson encore vivant à Olya, qu'elle refuse...

Pour l'instant nous comprenons que les gens ne sont pas habitué à voir des chiens domestiques, les chiens sont errants. Toutefois, ils sont très intrigués par la race d'Olya qu'ils ne connaissent à priori pas ! 

Les hommes mangent du poisson grillés dans des sandwichs, les enfants se prennent des pommes de terre en tortillons frites à l'huile dans les petites carrioles au bord de la mer !

Les enfants jouent dans le parc, ils sont superbes avec de multiples infrastructures. L'enfant est choyé en Turquie ! Le lendemain, les gars se rendent dans une banque pour faire changer nos euros en lires turques. 1 euros =15,58 lires turques , cela nous fait beaucoup de billets !



Du jeudi 5 mai au dimanche 8 mai : Istanbul

Province D'istanbul Vectoriels et illustrations libres de droits - iStock 

Nous arrivons dans l'une des seules villes à cheval sur 2 continents, on dit souvent qu'elle a un pied en Occident et un pied en Orient. Istanbul est coupé en deux par le détroit du Bosphore qui relie la mer Noire à la mer de Marmara.

 3 jours et demi d’effervescence dans la foule, hors de question de circuler avec Pachy dans la ville ayant reçu le malheureux titre en 2021 de la "ville la plus embouteillée au monde "!




Nous nous garons au spot de tous les voyageurs près du stade de football.

Comment circuler ? 

bornes de recharges

 

 

Etant une très grande ville, nous optons pour les transports en commun ! 

Une partie de notre première soirée fut consacrée à la recherche de la Istanbulkard, une carte de transport rechargeable aux bornes, qui permet de prendre soit le métro, le tram ou le bus.

1ere station de métro, les bornes ne transmettent pas de carte, on nous indiquent un marchand de cartes (marchand du kiosque )à la station de métro d'Askaray. Un petit tour dans la 1ere station pour se rendre compte que nous n'étions pas dans le bon sens...Chaque trajet coute 8 TL (environ 0.50centimes d'Euros) , ce qui est vraiment peu onéreux. les paiements s'effectuent uniquement en cash, imaginez vous le paquet de billets dans le portefeuille. 

Il a beaucoup de monde dans le métro et tramway, ce n'était pas une de nos meilleures expériences...Parfois, il fallait attendre 2 passages avant de pouvoir rentrer dans un wagon et se tassé pour que la porte puisse se refermée : serrées comme des sardines !




La Mosquée bleue et la basilique Sainte Sophie et les citernes 

plafond de la Mosquée Bleue

La mosquée bleue n'est pas payante, en accès libre hormis lors des temps de prière. Nous avons donc attendu que la prière se termine à 14h30 pour y accéder en chaussettes, et un voile sur la tête pour les filles. Nous sommes allés manger dans les quartiers plus éloignés de Sultanamhet pour ne pas payer les prix pour les touristes (multipliés par 3). La nourriture est excellente cependant beaucoup trop épicée pour nos palais d'occidentaux !



se voiler avant d'entrer dans la Mosquée

J'attendais avec impatience ce moment, cependant quelle déception, elle était en travaux donc quasiment toute recouverte, sauf son dôme. 

Sa construction a demandé 8 années de travail et a commencé en 1609 pendant le règne du sultan Ahmet 1er. Son nom "Mosquée Bleue " vient des 210000 carreaux de faïence bleue qui recouvrent les murs. 

La mosquée bleue est entourée de 6 minarets (les grandes colonnes dressées ou chantent le muezzin). A l'époque de sa construction le nombre de minarets ne devaient pas dépasser celui de la mosquée sacrée de la Mecque qui était la seule à en posséder 6. Le Sultan Ahmet offrit alors un septième minaret pour la Mecque. 

Les citernes de la basilique

A l'ouest de Sainte Sophie, surnommé le palais enfoui se trouve une gigantesque citerne souterraine qui fait penser à un véritable château sous le sol. Elle servait de réserves d'eau pour alimenter toute la ville en cas d'attaques d'ennemies. Elle fut construite à l'époque de Justinien 1er (527-565) pour alimenter le palais byzantin en eau, elle était située sous la basilique dont il ne reste rien aujourd'hui. 

Après avoir pris quelques photos des 336 colonnes de 9 mètres de hautes étaient  mises en valeur par la lumière, nous nous retrouvâmes quelques secondes dans l'obscurité et la surprise fut belle car un spectacle de son et lumière démarra.




Nous poursuivons par la mosquée Sainte Sophie, qui signifie sagesse de Dieu, non repris en Turque, cette ancienne église est devenue une mosquée après la prise de la ville par les Ottomans en 1453. Elle est beaucoup plus grande que la mosquée bleue et pourtant moins connue. Depuis juillet 2020, elle est réouverte pour le culte. Idem que la mosquée bleue, nous nous voilons et quittons nos chaussures. 









Quartier du grand bazar et marché égyptien (des épices)

Le plan du Grand Bazar d’Istanbul 

Le lendemain, nous prenons un bain de foule au quartier de Beyazit ou se trouve le grand Bazar. Il s'agit des plus grands marchés couverts et ancien au monde.


Il y en a pour tout le monde, de la vaisselle, des vêtements, des tapis, des bijoux...





60 allés, 4000 boutiques, les commerçants nous invitent gentiment à venir dans leur boutique sans pour autant être insistant ou nous forcer la main, ce qui est plaisant de pouvoir regarder pour se faire plaisir !

Nous déjeunons dans une cour fermée où se trouve le début du quartier des épices, avec le chocolatier, le torréfacteur...Nous poursuivons notre découverte par les épices où je me laisse tenter par des épices pour agrémenter les plats pour notre quotidien dans le camping-car ainsi que du thé et bien sur le fameux café turque !

 Salon De Thé Dans Le Grand Bazar, Istanbul, Turquie. Banque D'Images Et  Photos Libres De Droits. Image 49647473.

Palais Topkapi : notre dernier jour à Istanbul 

Pour notre dernier jour, nous nous rendons vers le palais de Topkapi.

Littéralement « la porte du canon », ce palais fut la résidence des sultans de la fin du XVe siècle jusqu’au milieu du XIXe, quand il ne fut plus jugé assez moderne. Le palais contient des trésors royaux, il s'agit d'une ville dans la ville, sur une superficie de 700000m2.





le Bosphore







vue sur le Bosphore


l'entrée du palais

Il est situé sur la pointe du sérail, tout au bout du quartier historique de Sultanahmet, édifié sur une colline dominant la Corne d’Or, le Bosphore, et la mer de Marmara.

 

 Nous y avons passé 4 heures, avec une grande préférence pour la partie concernant le harem ou 300 femmes vivaient recluses depuis leur âge de 12 ans.  En visitant cette partie on y découvre le quotidien de ces femmes enfermés dans ces prisons dorées.

les énuques noirs

Il était géré par la reine-mère qui commandait ces femmes en déléguant les ordres aux énuques noirs, qui géraient le palais et l'organisation de la vie des femmes, qui n'étaient pas des plus amicales les unes envers les autres, toujours en quête de remporter le titre d'épouse du sultan quitte à s'empoisonner entre elles.

les appartements des femmes

C'étaient les seuls êtres masculins admis dans le harem à l’exception du sultan lui-même qui choisissaient parmi ces femmes une dizaine d'épouses qui donnaient naissance a des enfants, il avait une quarantaine de concubines à qui il rendait visite de manière plus au moins occasionnelles selon les femmes.

Elles reçoivent toutes une bonne éducation, comprenant les sciences religieuses, la musique, la peinture et la broderie.
L’héritier présumé au trône est élevé à l’écart de ses frères, dans une chambre particulière où ne lui rend visite que son précepteur, qui lui assure une excellente éducation. Mais les intrigues de palais étaient fréquentes, avec notamment la pratique récurrente du fratricide. Le sultan en titre, quant à lui, vit entre le harem et ses appartements privés ; il compte parmi ses proches sa famille et le grand vizir, qui est le chef du gouvernement.


Dégustation de pâtisseries turques





https://www.carnetdescapades.com/wp-content/uploads/2013/05/dscn7673.jpg 

Il nous aura fallu 3 h pour quitter Istanbul en partant à 7 heures lundi matin, pas mécontent de nous mettre au vert. 




Nous sommes heureux de découvrir ce pays aux habitants très sympathiques qui nous salut toujours d'un "Merhaba"(bonjour) avec le sourire et nous offrent le thé ! Très couramment, ils viennent vers nous pour caresser Olya et nous demander notre pays d'origine et nous souhaiter la bienvenue dans leur pays .


 Il est très rare de pouvoir parler en anglais avec eux mais les gestes et surtout google translate fonctionnent très bien ! Pour notre dernière soirée à Istanbul, le club de football a remporté la victoire, la soirée fut animé de vol d'hélicoptère, de chants, et de feu d'artifice !

Commentaires

Articles les plus consultés